Sa première et quatrième de couverture ont capté mon attention à la bibliothèque du cégep de Saint-Laurent l’hiver dernier.
Je n’ai jamais chassé, mais j’aime beaucoup être dans le bois. J’y ai appris que chasser le chevreuil, c’est surtout attendre.
C’est un livre suprenant. On y trouve des souvenirs d’enfance de l’auteur. Des passages historiques à propos du cerf de Virginie. Des questions d’ethique et de braconnage. Ainsi que des poèmes écrits en espérant qu’un buck se pointe.
J’ai beaucoup aimé et je vous le recommande.