Mathis, frère de mon fils, m’a recommandé la lecture de cette série de mangas au printemps 2025.
C’est une bande dessinée japonaise format poche, vue et lue de droite à gauche, inspirée de l’œuvre de Eiji Yoshikawa, relatant le parcours épique de Miyamoto Musashi, célèbre rōnin du 17e siècle. Le récit commence juste après la bataille de Sekigahara, fin de l’époque Sengoku.
Après la lecture du tome douze, j’ai constaté que le tome treize était absent du catalogue de la BAnQ. Je leur ai proposé de le commander. Quelques mois plus tard, je l’ai enfin entre les mains. Nous sommes collectivement privilégiés de pouvoir compter sur une telle institution.
Revenons au héros, jeune et fougueux, surdoué mais sans maître, il se cherche. Collectionne les cicatrices, passe souvent très proche d’y laisser sa peau, mais continue son chemin.
Les illustrations sont magnifiques, pleines de détails végétaux. Heureusement que c’est en noir et blanc, parce que c’est souvent sanglant.
Je vous en reparle après avoir lu le tome trente-sept.