J’ai entendu sur les ondes hertziennes l’auteur promouvoir cette pièce qui allait être présentée au Prospero. Ne m’a pas convaincu d’y aller. Plutôt lu le texte.
Y sont rassemblés des extraits d’entrevues, une pièce de théâtre et son affiche, de la poésie, un essai provoquant, tout ça par un collectif fictif d’artistes néerlandais pratiquant l’art total et signant un manifeste néo-tragique. Provoquant et rafraîchissant.
Le texte qui m’a le plus touché est celui imprimé sur du papier rose. C’est un long poème utilisant l’effet Rashōmon pour illustrer les liens incestueux au sein de l’écosystème artistique et médiatique montréalais. Lucide et cynique.